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VERS UNE OFFRE DE SERVICES DE TRADUCTION

Vous souhaitez mieux me connaître et découvrir comment la traduction technique de l’anglais vers le français est devenue mon métier à temps plein. Je vous invite à parcourir cette page.

JE M’APPELLE CÉCILE HUE

Je me suis lancée dans le métier de traducteur professionnel en septembre 2014. Au fil des années, mon activité de traduction s’est bien développée et m’occupe aujourd’hui à temps plein. D’abord installée en microentreprise, je suis récemment passée en profession libérale. Cette page résume les grandes étapes qui m’ont permis de m’implanter sur le marché et de proposer une offre de services de traduction anglais français pour les domaines médical, agricole et sportif.

années de métier

spécialités

clients réguliers

mots traduits/révisés

DES VACANCES LINGUISTIQUES EN ANGLETERRE

Pendant l’enfance et l’adolescence, j’ai passé plusieurs étés en pays anglophone avec ma famille. Grâce à un échange de chorales, mon père découvre les Cornouailles anglaises. Il s’y sent bien et des amitiés se créent. Nous faisons la traversée en ferry avec la voiture et la caravane pliante, depuis Roscoff ou Ouistreham. Nous alternons entre camping à la ferme et chambre d’hôtes, et le caractère bavard et curieux de mon père nous permet de faire de belles rencontres avec les habitants. Je plonge donc assez jeune dans la culture anglophone et j’ai notamment la chance de séjourner deux semaines seule à Porthleven dans une ferme et chambre d’hôtes très accueillante, où j’aide Angela au petit déjeuner et Mike à la tonte des moutons, et découvre le plaisir des baignades tonifiantes aux pieds des falaises, dans l’eau claire et fraiche. Je ressors grandie de cette courte immersion linguistique.

UN STAGE VACANCES SPORT ET ANGLAIS MARQUANT

Lors de mes années collège, ma mère dégotte un stage d’une semaine pour adolescents, alliant pratique de la gymnastique rythmique et de l’anglais, avec en point d’orgue un spectacle alternant chorégraphies et sketchs en anglais. Je ne maîtrise alors ni l’un ni l’autre, mais les deux professeures animent le stage de manière remarquable. Elles parviennent à me sortir de ma timidité, et en fin de semaine, je participe avec joie à l’ensemble des chorégraphies de groupe et joue à la serveuse de café lors d’un sketch. Je garde un très bon souvenir de ce stage de pratique de l’anglais, certes anecdotique, mais mémorable et très efficace.

UNE OFFRE DE SERVICES DE TRADUCTION CRÉDIBLE

Dans l’objectif de travailler comme ingénieure biomédicale, je m’oriente vers un cursus universitaire d’ingénieur-maître en technologies médicales hospitalières à l’Université de Toulouse. J’acquiers notamment des connaissances en physiologie, imagerie médicale et développement et validation de systèmes informatisés, et réalise un stage de fin d’études au sein du service R&D de Médipréma, fabricant français de dispositifs médicaux de néonatologie (incubateurs, tables d’opération, appareils de photothérapie, berceaux).

Je poursuis par une cinquième année à l’Université Technologique de Compiègne afin de pouvoir éventuellement candidater à un poste d’ingénieur biomédical hospitalier.

Ce parcours universitaire professionnalisant contribue fortement à la légitimité de mon offre de services de traduction médicale

UNE IMMERSION LINGUISTIQUE LONGUE AUX USA

Dans le cadre de ma cinquième année d’études, je pars faire mon stage de fin d’études aux États-Unis au sein de l’ECRI, une organisation indépendante à but non lucratif qui m’accueillera 18 mois au sein du département Évaluation des dispositifs médicaux. L’hébergement à titre gratuit et l’indemnité hebdomadaire proposés me permettent de voyager et de pratiquer des activités de loisirs, et d’aller ainsi à la rencontre des Américains. J’adhère au Philadelphia Canoe Club et au Batona Hiking Club et participe activement aux sorties  et événements organisés chaque semaine. J’ai également la chance d’être la seule personne francophone à l’ECRI. Je m’immerge ainsi totalement dans la culture américaine et me surprends à utiliser de nombreux anglicismes en français lorsque ma famille vient me rendre visite, ce qui la fait beaucoup rire. Je réalise aujourd’hui à quel point se couper de sa langue maternelle pendant un trop long moment peut s’avérer néfaste pour un ou une spécialiste de la traduction. En revanche, cette immersion linguistique m’a permis d’atteindre un niveau de compréhension écrite et orale de l’anglais que je n’aurais pas atteint autrement, et je ne proposerais certainement pas une offre de services de traduction de l’anglais vers le français aujourd’hui si je n’avais pas réalisé cette immersion.

UNE EXPÉRIENCE PRO AU SERVICE DE LA TRADUCTION

À mon retour des États-Unis, je trouve un premier emploi dans l’ingénierie biomédicale au sein d’une société de recherche contractuelle, où j’acquiers pendant plus de trois ans des compétences en recherche clinique et validation de systèmes informatisés de gestion des essais cliniques.

J’accepte ensuite un poste très stimulant et très enrichissant de formatrice-cheffe de projet au sein d’une société française concevant et déployant notamment un logiciel de gestion du circuit de la chimiothérapie pour établissements de santé. Pendant plus de trois ans, je me déplace sur site pour former les personnels médicaux, pharmaceutiques et informatiques au logiciel et les accompagner dans le déploiement du logiciel – du paramétrage au support fonctionnel post-démarrage. Le domaine de l’oncologie devient mon quotidien.

J’accepte alors un poste ambitieux de consultante en dématérialisation de contenu et de processus, avec entre autres des applications en santé et comptabilité fournisseurs. Ce poste, beaucoup plus technique, me permet d’appréhender le secteur de la transformation numérique de l’entreprise et me donnera quelques années plus tard l’occasion de gagner mon premier client direct, un acteur du traitement intelligent des documents, par l’intermédiaire d’un ancien collègue bienveillant.

Nul doute que ces trois fonctions exercées renforcent la fiabilité de mon offre de services de traduction médicale.

UNE 2E SPÉCIALISATION, LA TRADUCTION SPORTIVE

Dès le plus jeune âge, je m’épanouis dans les activités et sports de plein air. Mon père aimait à nous emmener en balade en forêt sous la pluie le week-end… nous habitions la Bretagne. J’en garde le souvenir des odeurs des sous-bois et des jeux d’équilibriste sur les troncs des arbres tombés en travers du ruisseau.

J’ai d’abord pratiqué l’équitation en poney club, le dériveur en famille et le vélo en cyclotourisme. J’adorais passer du temps à panser les poneys, nettoyer leurs boxes et entretenir selles et filets avec savon de Marseille et Sapo.

Dans mes années lycée, je choisis, lors du forum des associations de ma ville, une nouvelle activité, le kayak de mer. Je m’y adonne et passe mon diplôme d’initiateur, puis de moniteur fédéral. Après le bac, j’obtiens mon brevet d’état et découvre alors la descente sportive de rivière en Playboat, puis quelques années plus tard les balades en canoë canadien lors de jobs d’été.

À 35 ans, le monde des chiens de traineau m’appelle. Je quitte ma vie parisienne et ma petite maison du Val-d’Oise pour vivre un rêve fou et découvrir le « Grand Nord » et l’attelage canin, d’abord en Suède et Finlande à 200 kilomètres au nord du cercle polaire, puis au Québec et enfin sur le plateau du Vercors. Je prends plaisir à prendre soin des chiens, à faire du cani-ski et à participer à quelques courses de courte distance en six chiens. Je reviens du Québec avec deux chiens de traineau retraités avec qui je passe de belles années à faire de grandes balades en moyenne montagne et en forêt.

À 41 ans, je me lance dans le triathlon et participe à ma première épreuve, un XS. J’enchaîne ensuite sur un S, puis le XTERRA France, format Découverte. À 43 ans je réalise mon premier M et découvre l’arbitrage régional, l’addiction guette et je prends beaucoup de plaisir.

C’est donc tout naturellement que la traduction sportive devient l’un de mes trois domaines de spécialisation, et plus spécifiquement les sports outdoor. Mes années de pratique sportive me permettent de bien comprendre les contenus et la terminologie qui s’y rattachent et de proposer ainsi des services de traduction éclairés.

LANCEMENT DE MES SERVICES DE TRADUCTION

Dans mon entourage professionnel, deux personnes font le choix de se reconvertir dans le domaine de la traduction professionnelle. Benoît et Astride passent tous les deux avec succès leur diplôme en traduction technique. L’idée de rejoindre à mon tour le monde de la traduction fait son chemin et je m’inscris à la formation diplômante Traduction technique anglais  > français de l’organisme CI3M, devenu EDVENN. Je suis alors au Canada et me lance en parallèle dans mon premier projet de traduction, qui consiste à traduire bénévolement de l’anglais vers le français le livre d’un ami canadien anglophone sur le traineau à chiens.

J’ai la chance de le côtoyer quotidiennement et peux donc le solliciter pour des éclaircissements sur certains points. Ce projet sera l’occasion d’effectuer une relecture et correction de la version originale du livre.

Je fais le choix d’opter dès le début pour un outil de traduction assistée par ordinateur (TAO). J’installe la version gratuite du logiciel Trados et participe aux niveaux 1 et 2 d’une formation proposée par le réseau Proz. Je charge alors le livre au format Word dans le logiciel et quelques semaines plus tard, le livre est disponible en français.

Je réalise en parallèle avec succès mon premier test court de 300 mots pour une agence de traduction spécialisée dans les documents relatifs aux essais cliniques. C’est le début de mon offre de services de traduction de l’anglais vers le français.

VERS DES SERVICES DE TRADUCTION À PLEIN TEMPS

D’abord traductrice à temps partiel, je jongle quelques années entre un emploi rassurant de salariée et une activité de travailleuse indépendante, encore incertaine mais valorisante. Je peine à franchir le pas du 100 % à mon compte.

J’accepte ainsi un CDI de secrétaire médicale à temps partiel pendant 10 mois, puis un CDI d’assistante administration des ventes à temps plein à deux pas de chez moi. J’apprends beaucoup, mais je m’éloigne dangereusement de la traduction professionnelle, qui nécessite une extrême réactivité.

Le chaos logistique qui règne alors dans l’entreprise où je suis va provoquer un déclic et ma démission salvatrice, malgré l’intérêt que je porte à mon travail et le soutien de mes collègues. Je réalise en effet que je suis beaucoup plus stressée dans mes fonctions en CDI que je ne l’étais dans mon activité non salariée.

Je replace donc l’objectif de vivre de mon offre de services de traduction à sa juste place et, grâce à ma réactivité retrouvée, développe mon activité. 

Je suis alors contactée par une entreprise qui me propose de participer à des projets de benchmarking pour le secteur pharmaceutique, selon mes disponibilités. Et me revoilà en train de m’éloigner de mon objectif. Après plusieurs projets, je réalise que je me fourvoie et je ne m’épanouis pas du tout dans cette nouvelle activité occasionnelle. J’annonce donc ma décision d’arrêter la collaboration.

Depuis juillet 2019, je vis uniquement de la traduction technique et j’en suis très heureuse. Il y a bien entendu quelques passages à vide épisodiques, mais pour rien au monde je ne ferais marche arrière.

UN RÉSEAU DE PROFESSIONNELS DE LA TRADUCTION

Je me surprends à enchaîner de manière presque automatique les projets, et réalise à quel point je vis dans ma bulle et risque de stagner. Je me complais dans mon statut d’autoentrepreneuse, qui me semble adapté à mes faibles coûts de fonctionnement et me permet de ne payer des cotisations sociales que sur les montants encaissés. Mais ce statut m’empêche d’évoluer. Entre autres, je ne fais pas appel à mes collègues puisqu’il ne m’est pas possible d’intégrer le montant de leurs prestations dans mes charges.

Il me faut donc absolument développer mon réseau professionnel et mieux positionner mon offre de services de traduction sur le marché.  J’adhère alors à la Société française des traducteurs (SFT), une brillante idée que j’aurais aimé avoir plus tôt. Commence alors une riche aventure. Je participe au programme de mentorat Boussole, bénéficie d’une nouvelle responsabilité civile professionnelle, participe à la formation Réussir son installation et se constituer une clientèle de Nathalie R. et Chris D. et augmente ma visibilité sur le web via l’annuaire de la SFT.

DES COMPÉTENCES EN COMPTABILITÉ ESSENTIELLES 

Sur les conseils de mon mentor, j’adhère à une organisation de gestion agréée, l’ARAPL. J’accède alors à des formations gratuites sur divers aspects de la comptabilité d’une entreprise, qu’il est important de maîtriser, que l’on fasse appel ou non à un expert-comptable pour son entreprise individuelle de traduction.

C’est alors que je prends la décision de quitter le régime de la microentreprise pour passer en profession libérale, et de faire appel à un cabinet d’expertise comptable pour me concentrer sur mon cœur de métier, la traduction technique de l’anglais vers le français.

« Toutes les professions exigent une habileté qui ne s’acquiert que par une longue pratique. […] » Jean-Baptiste Sébastien Krantz ; Les préceptes et proverbes (1895)

Ce changement de statut exige un minimum d’investissement en temps pour démarrer du bon pied, et n’est pas si simple. Mais c’est chose faite !

VERS UNE ENTREPRISE DE TRADUCTION PÉRENNE

Je travaillais essentiellement avec des agences de traduction et j’avais délaissé ma visibilité sur le web. Je décide de créer un site web faisant la promotion de mon offre de services de traduction anglais français dans les domaines médical, agricole et sportif. Je mets à profit les connaissances acquises lors de la formation à la traduction SEO suivie auprès de Laura F., traductrice-réviseuse, pour m’essayer à la rédaction de contenu SEO en créant mon site web. Je franchis non sans mal la barrière psychologique avec WordPress et DIVI et parviens à me lancer. Cette page est d’ailleurs mon premier contenu SEO et vise à amorcer le référencement naturel de mon site.

Je travaille aujourd’hui avec 11 clients réguliers, essentiellement dans le domaine médical, et souhaite accroître mon activité dans le domaine des sports outdoor. Vous avez un projet de traduction médicale ou sportive de l’anglais vers le français ? N’hésitez pas à me contacter, je serai ravie d’échanger avec vous et de vous faire parvenir un devis sur demande.

 

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